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Au théatre des ombres

Après tout

le 19/08/2008 à 22h56

 


J'ai renoncé à tellement de choses... J'ai renoncé à toutes les choses qu'un jour j'ai aimé.


A certains moments je m'ennuyais mais...

...non... non l'écriture ne m'a jamais ennuyé, ni le dessin, ni la danse....


 


Pour être honnête, je m'en suis "volontairement" détachée, mais pourquoi?


 


Par peur je suppose, par manque de courage.

Dans mon monde, tout doit être parfait, tout doit être impécable...


Cet absurde mais continuel besoin de plaire et de satisfaire les autres parceque je ne me satisfait pas et que je suis insatisfaisable.


 

Petite, je ne me suis jamais vraiment senti aimée par mes parents , c'est ce qui explique mon  profil d'asociale, mon manque de confiance en moi même ( et en tout autre personne en passant) et mon dégoût de ma propre personne.


Je suis exigente -de moi même, des autres, de la vie- comme ma mère l'a été de moi, mais il faut aujourd'hui que j'apprenne à vivre, oui à vivre "normalement".



Je ne suis pas parfaite et je ne le serais jamais sorry mum


 


J'ai renoncé à tellement de choses, à tellement d'expériences,à tellement de personnes...

...mais je crois que je peux toujours me rattraper.

 

J'ai toujours peur, la route devant moi est sombre et surement semée d'embûches. Je sais que mes démons sont encore là, tapis dans les coins, ou cachés derrière les rideaux, attendant le moment propice pour se jeter sur mon corps, tels des charognards.

Je sais aussi qu'ils logeront encore dans mon théatre, pendant un temps. Je ne me sens pas la force de les chasser et d'ailleurs ils me tiennent compagnie, les soirs de solitude...

 

Il y a certains souvenirs que l'on ne peut effacer et certains que l'on ne veut effacer,

comme il existe des choses que l'on ne peut pardonner et d'autres que l'on ne veut pardonner.

J'avoue egoistement que je ne veux pas pardonner. Oui, aussi cruel et sadique que cela puisse paraître, j'estime que j'ai beaucoup trop souffert pour pouvoir accorder un tel présent à... "eux"...

et puis comment et pourquoi pardonner à une personne qui non seulement ne demande pas le pardon, mais qui n'estime même pas qu'elle aie à le faire.

 

Non, je ne compte pas pardonner, du moins pas pour l'instant comme dans la chanson
I'm not Jesus I will not forgive.

 

Il y a tellement de choses auxquelles j'ai renoncé...j'ai même renoncé à vivre pendant un certain bout de temps. C'est plus facile de se laisser aller et de se plaindre...

 

 

Je ne sais pas vraiment ce qui  a changé dans ma vie...

 

Je ne me rapelle pas de ce qui a déclenché ce revirement de situation, pourtant ce ne sont pas les coups de couteau qui manquent.

 

Je sais seulement que "je peux"...oui je peux vivre.

 

Je peux vivre malgré tout, ne dit-on pas que ce qui ne nous tue pas, nous rend plus fort et bien je crois que... je crois que je suis en train de l'appliquer.

.

le 09/05/2008 à 02h22

Une fois encore, je me retrouve face à ce carrefour, le carrefour de la vie, là où  on doit faire un choix,

choisir une direction et aller de l'avant.


Une fois encore je me suis trompée de voie,  j'ai fait marche arrière, et me revoilà, au point de départ ...encore.


Toujours aussi perdue, toujours aussi paumée.


Tous les chemins menent à Rome dit-on, il semblerait que Rome pour moi soit cet abime de desespoir.


Au milieu de tous ces non-dits le silence crie au secours,

Au milieu de  tous ses mensonges, la vérité implore son bourreau de l'achever.


Comment ne pas perdre la tête, quand celle ci n'ai jamais descendu de son nuage.

 


Les mots, ces mots...mes mots n'ont aucun sens, ce ne sont que des mots, recoltés d'ici là, assemblés à la va-vite n'importe comment et pourtant ...

...

le message est si clair.


 


Qui suis-je, que suis-je,où suis-je et où vais-je?

 


 

et comme par hazard là chanson qui passe maintenant dit:


 

"seems like you never really knew me


 

seems like you never really understood me"


 

 


J'ai vraiment cru que la vie avait changé, que j'avais changé, muri, grandit...


Il y a si longtemps que je...


 


je n'avais pas ressenti ce froid, cette brume qui brouille mes idées et souille  mon âme

 


Que dis-je...


...n'importe quoi,

pourquoi faut-il toujours que je me cache derrière les mots,

c'est surement pour ça qu'ils me font défaut et que je n'arrive plus à écrire


 


Je croyais que j'avais changé, que j'avais apris de mes erreurs mais ...


ce n'est pas le cas, avoue le petite,

oui, ce n'ai pas le cas


Quelque soient les chemins que j'ai pris, ils m'ont tous ramené vers mon passé parceque je ne l'ai jamais dépassé, ni accepté.


 


Oui, je suis amère, tu avais raison mère, oui je suis un serpent amer.


 


Je n'ai pas pardonné, j'ai juste oublié, j'ai juste arrêté d'y penser.


Ma rancune, ma haine sont toujours là, bien cachées au fond, mais toujours là.


 


et là encore la chanson décrit si bien mes pensées:


 

"Everythings is wrong and i can get away..."


 

 


Parceque c'est ce que je fais, c'est ce que j'ai toujours fait, courir, m'enfuir, comme une stupide autruche cachant la vérité avec une poignée de sable, croyant que si je ne la vois pas, elle n'existerait tout simplement plus.

 

Je ressens tout d'un coup ce malaise, cette impression de vivre la vie de quelqu'un d'autre,

je n'avais pas ressenti cela depuis des mois....

 

 

et...

 

Je ne ressens rien, je ne ressens plus cette apaisement en écrivant, cette sorte de libération, je ne ressens rien.

Je me force à écrire,

 peut-être qu'après...

 mais rien ne viens, je ne ressens rien.

 

Cette article a de fortes chances de pourrir dans les archives, sans jamais être mis en ligne comme les autres, parcequ'il n'a aucun sens, et qu'il ne sert à rien

 

J'ai le coeur en compotte, mais je ne saurais dire précisement pourquoi

 

Il fait froid encore, il fait trop froid comme quand je suis morte la première fois...

Somedays...

le 04/03/2008 à 22h41

Somedays I just hate life

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Ces évenements subites et machiavéliques qui s'acharnent à pourire le peu d'existence qu'on essaie gauchement de sauver,

l'injustice... cette infamie qui blèsse au plus profond d'autant qu'on a rarement les moyens de la combatre puisqu'elle est encrée dans les autres et qu'on ne peut changer les gens même lorsqu'il se comportent comme des bêtes,

les différences ... qui au lieu d'êtres des richesses sont une honte, une tare, un mal, un vice, une perversion un fardeau à porter, à cacher...

l'incompréhension... et l'intolérance...  cette haine inexpliquée et inexplicable à l'encontre de toute différence

 

XXXXXX

XXXXXX

XXXXXX
Somedays I just hate myself

XXXXX
Le souffle court, le coeur qui bat fort aux limites de la tachicardie,

les larmes qui montent aux yeux, la fierté qu'on ravale car il faut sauver les apparences,

 les mauvais souvenirs qui remontent à la surface, qui vous ramennent des années lumière en arrière au temps des démons et des fantomes qui vous hantaient,

 les mains qui tremblent, cette faiblesse...

la haine...ah la haine...ce feu diabolique qui vous consume sans jamais s'éteindre ni s'étioler,

la peur... la peur d'avancer, de reculer, de vivre, de s'arrêter, de se tromper,

la perfection, cette ignoble recherche sempiternelle de l'absolu, du parfait, de l'ideal, l'insatisfaction, cette obsession maladive d'essayer de les rendre fiers, de leur plaire, de...en vain de toute façon

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xxxxxxxxxx

Somedays I just hate them all

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Ces sourires qu'on vous lancent, ces sourires qui semblent ne pas vous être adresser mais à une autre personne qui ne vous ressemble guère mais que les gens prennent pour vous.
Cette affection traitre, perverse, hypocrite...l'affection qu'on porte à son chien ou à ces chaussettes de Noel.
Cette envie de vivre dans leurs yeux, cette façon naïve qu'ils ont de tenir à la vie sans se rendre compte qu'ils la perdent à ne rien faire parcequ'ils n'en connaissent pas le sens, et qu'ils ne cherchent même pas à le connaitre.
Cette vision des choses si puéril, dépendante, immature, cette indifférence des vrais causes...-bêtise humaine-

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Somedays u just need to let it go

 

Falling...

le 21/01/2008 à 01h58

ça fait plus d'une semaine, que j'essaie d"écrire...mais à chaque fois que je prends mon stylo, ou que je pose mes doigts sur le clavier, c'est le vide...les mots défilent dans ma tête mais la page blanche persiste...

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Il est minuit passé, je devrais dormir ou bosser pour mon exam, mais je n'ai envie ni de l'un ni de l'autre. Un poid sur la poitrine rend ma respiration lente et difficile... cette musique mélancolique dans ma tête me déprime mais m'interpelle tant.

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Je navigue sur le net à la quête d'un quelquechose qui me divertisse, m'étonne...mais tout me semble exaspérant, indifférent...

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L'envie de se perdre.

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Errant au détour des sites, je me retrouvai à Outre-tombes, dont je ramenne ce texte, parcequ'il me semble que je suis encore coincée dans cette état "là", bien que tant de choses aient changé.

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Envie de prendre le large, d'occulter tous ces souvenirs et de se refaire une nouvelle vie.
Envie de tout quitter et tout recommencer.
Prise de conscience ou fuite de la réalité.
Au bord de la folie, je ne sais plus que penser.
Faire marche arrière?

( j'entends mes démons qui m'apellent)
Ou avancer à travers ce noir perpetuel?
Peur de l'inconnu, peur de commettre l'iréparable, peur de la peur elle même.


J'agonise, j'étouffe, je me noie dans mes larmes.
J'essaie de remonter à la surface, mais mes jambes refusent de m'y suivre
Mon ame veut s'évader, mais mon corps la retient.
Il veut en finir.


Pensée néfastes.
Je vois du sang, des lames, des larmes noires.
J'entends des cris de douleur, des sanglots déchirants.
Je n'en peux plus.
Je voudrais parler et tout avouer, mais je n'ose pas me dénuder et m'aventurer en dehors de ma forteresse.
Forteresse que j'ai bati de mes mains salies par la boue de la honte, usées par les briques de la déception.
Mon sang s'est mélé à cette boue , mes larmes ont cimenté les murs, je ne peux les quitter pour des hypothèses, et des doutes.
Mais cette envie de vivre normalement, d'être heureuse...


"It's more than i can take, I'm sorry"
Mourir c'est si facile,
Quelle lacheté, se résoudre à son malheur.
Combat acharné entre moi et ma raison .
Assumer ou fuir, supporter ou laisser tomber.
Se battre ou se rendre ?
Mal à la tête, mal à l'ame, mal au coeur...

 

 

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Ps: Une chanson que j'écoute en boucle depuis un moment et qui me donne des frissons chaque  fois que je l'écoute

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How I needed you
How I grieve now you're gone
In my dreams I see you
I awake so alone

I know you didn't want to leave
Your heart yearned to stay
But the strength I always loved in you
Finally gave way

Somehow I knew you would leave me this way
Somehow I knew you could never, never stay
And in the early morning light
After a silent peaceful night
You took my heart away
And my being

In my dreams I can see you
I can tell you how I feel
In my dreams I can hold you
And it feels so real

I still feel the pain
I still feel your love
I still feel the pain
I still feel your love

And somehow I knew you could never, never stay
And somehow I knew you would leave me
And in the early morning light
After a silent peaceful night
You took my heart away
Oh I wish, I wish you could have stayed

 

Are you there

le 17/01/2008 à 02h02

Le temps passe, la vie s'écoule, j'essaie de survivre dans ce monde qui s'écroule tout doucement, mais si surement...

Je voulais juste partager cette magnifique chanson avec vous, faute de partager des écrits absents depuis si longtemps

 

Are you there?
is it wonderful to know
all the ghosts...
all the ghosts...
freak my selfish out
my mind is happy
need to learn to let it go
I know you'd do no harm to me
but since you've been gone I've been lost inside
tried and failed as we walked by the riverside
and I wish you could see the love in her eyes
the best friend that eluded you lost in time
burned alive in the heat of a grieving mind
but what can I say now?
it couldn't be more wrong
cos there's no one there
unmistakably lost and without a care
did we lose all the love that we could have shared
and its wearing me down
and its turning me round
and I can't find a way
now to find it out
where are you when I need you...
are you there

 

Elle est moi, Je suis Elle

le 26/11/2007 à 19h13

"JE" suis exigente, très exigente.


 

J'exige beaucoup des autres, et encore plus de moi même, on m'a tellement dit de donner le meilleur de moi même, que c'est devenu une seconde nature, et c'est pour ça que j'attends autant des autres.


 

C'est puéril certes, mais j'attends toujours le meilleur des autres.


 

 "Je" suis difficile à vivre, difficile à aimer, je ne le nie pas.
 

 

Sartre disait: "L'Enfer c'est les autres".


 

"Je" trouve que: L'Enfer c'est "moi". 


 

 

Je suis une extrêmiste, je ne me contente pas des demi mesures, elles ne me conviennent pas, non, ou je me tiens dans de lugubres tenèbres ou dans un arc-en-ciel de lumière.


 

Ou je suis froide et intouchable, ou attachante et adorable.


 

Ou je suis insensible et hautaine, ou à fleur de peau et froissable.

 

xxx

Ou c'est l'euphorie ou la depression.

 

 

 

C'est difficile à vivre...

 

 

 xxx

Néanmoins, cette pseudo-skysophrènie  n'est pas si inopinée que ça, des fois elle est même voulue.

 

xxx

Comment expliquer ce que je ne comprends pas moi même.

 

 

xxx

"Je" est une personne trop entière, trop sensible, qui culpabilise beaucoup et pour un rien.

 

xxx

"Je", de peur de décevoir et de blésser les gens autour d'elle a décidé de s'effacer.

 

xxx

"Elle" est née.

 

 

xxx

xxx

"Elle", elle, est une personne sympatique, rigolote et toujours souriante.

 

xxx

"Elle" est forte, et a de larges épaules, assez pour porter le poids des autres et de "Je"

 

xxx

"Elle", me parrait des fois, comme un gouffre à secrets, ou chacun deverse son lot de maux, sans jamais pensé que ce gouffre à un fond etq u'il pourrait déborder.

 

xxx

Quand le gouffre déborde, "Je" remonte à la surface sacage les quelques liens que "Elle" a tendu dans le monde ordinnaire, puis retourne au fond de sa taverne où elle someillait avec ses démons.

 

 

 

xxx

"Je" n'est pas quelqu'un de méchant, non, elle est juste impulsive et maladroite, mais "Elle" est patiente et compréhensive, où le contraire.

 

 

xxx

C'est un vrai cassetête, de savoir qui est qui.

 

xxx

Elles sont toutes les deux là, je ne sais plus qui est l'hôte de l'invitée.

 

xxx

Je ne cherche même plus à savoir, ni à contrôler.

 

xxx

xxx

J'ai laché prise.

Breathe, and let it go.

C'est une de mes nouvelles résolutions.

 

 

xxx

J'ai déjà perdu trop de temps, à défaire des noeuds invisibles à toute autre esprit que le mien.

Pourquoi ne pas tout simplement faire abstraction du..."mal"?

 

 

xxx

Je suis entrain d'apprendre à vivre avec moi même, apprendre à m'accepter, peutêtre un de ces jours à m'aimer, qui sait?

xxx

xxx

xxx

 

 

 

J'ai appris à sourir, et ça me fait pleurer de joie.
 

 


 

 


 

 


 

 


 

 

Big Girls don't cry

le 05/11/2007 à 19h39

Parceque de toute façon, il faut grandir.

But Ive got to get a move on with my life
Its time to be a big girl now
And big girls don't cry


Le temps, mes amis, le temps n'attend personne, le temps court comme dans la chanson, court et nous fait vieillir.

 

Chaque jours porte son lot de surprises, même les journées qui paraissent se  ressembler...

 

Je regarde par ma fenêtre et je ne vois que de gros nuages gris voguant de part l'imensité de ce ciel triste et maussade...

 

Une année de plus me dis-je, mais n'est c'est aussi une année de moins
Oui, une année de moins dans ma vie, quelque pas de plus vers la tombe, qu'ai -je accompli durant cette année, ai-je changé quelquechose
 Mes yeux n'osent se détourner présumant en connaissance de cause le regard sevère et grincheux de ces mêmes murs, cette même chambre... cette même existence.

 

 

 

 

 

 

 

Rien a changé.
J'ai beau crié, pleuré et me débattre rien a changé.

Mais n'est ce pas là ma faute?...

            Regarde bien.

 

 

~Ferme tes yeux et regarde avec ton coeur~

 

 

 

 

 

 

 

 

;;;

;;;

Le temps cours et la vie me fuit, ou plutôt je fuis la vie.

 Je fuis tout engagement...parceque...tout simplement et tout absurdement j'ai peur...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

...

...

Ecrire est devenu d'un pénible, j'ai temps de chose à dire et pourtant le silence reigne en maître.

J'ai besoin de...Je n'ai besoin de rien, il faut que j'apprène à me contenter de ce que j'ai et d'agir au lieu d'aspirer à des réveries qui ne sont que perte de temps et de sens...

 

 

 

 

...

Shhhuuuut, il ne faut pas nommer les morts. Shhhuuuut, laissons-les en paix

 

 

 

 


 

 

...

...

...

Une douce brise s'étant levée, mon regard ne pu que la suivre, elle soufflait doucement sur les feuilles dorés, tamisé par un lointain rayon de lumière caché par les nuages brumeux  venant d'ailleurs.

Les feuilles s'elevaient dans une invraisemblable valse somptueuse mais improvisé dans cette sale et vetuste cour cachée, où quelques gazouillements, le son du vent d'entre les branches et le lointain teintement des vieilles cloches formaient un étrange et mélodieux orchéstre de providence.

Il me semblait que ses feuilles flottantes représentaient mes pensées éparpillées, que ce vent qui soufflait, cette follie naissante.

 

 

 

 

 

 

 

 

...

...

Devrais-je m'aggriper à cette nouvelle idée, aussi stupide puisse t-elle être

Ne devrais-je pas essayer, rien qu'une fois pour voir

Qu'ai-je à perdre après tout?

Tomber?...

Je tomberais toujours même si tomber dans la pénombre est moins humiliant que de tomber à la vue de tous.

 

Devrais-je croire à...

Devrais-je accepter ces mains qui se tendent vers moi?

Ne tentent-elles pas me sortir de mon gouffre pour m'ensevelir dans un autre plus profond?

Mais comment le saurais-je, si je ne tente pas...

...

 


Mais la peur... cette peur maladive de l'echec, cette héritage familiale

cette phrase tellement répété qu'elle coule dans mes veines

 "Tu n'es rien, et tu n'arriveras jamais à rien"

...

...

..

 

 

 

 

 

 

 

Toutes ces voix dans ma tête, s'élevant l'une à l'encontre de l'autre dans un tourbillon qui me donne la nausée et une furieuse envie de crier.

Mais seigneur Silence veille à l'oeil, de mes lèvres cousus aucun son ne s'échappe...

...

Mais ce sourir, ce petit sourir narquois au coin des lèvres, cette indécelable petite étincelle au fond des yeux...

 

 ...

 

Le temps est peut-être venu de grandir, de se relever et de VIVRE .

 

 

 

Adieu

le 08/09/2007 à 22h26

Mais je n'ai que mon âme
Pour te parler de moi
Oh juste mon âme
Mon âme et ma voix
Si fragiles flammes
Au bout de mes doigts
Dérisoires armes
Pour parler de moi

                       

                           Natasha Saint-Pierre

 

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Je retombe doucement mais surement au fond de ce gouffre béant.

Je ne veux pas vous y attirer avec moi, même mes mots se sont égarées et ne m'y suivrons pas, ne restent que mes maux pour me pousser plus prondément.

J'ai besoin de temps et de...d'espoir.

                                                             

                                                            Adieu mes amies 

Someone else

le 08/09/2007 à 18h40

Eh bien j'ai du malheureusement suprimé l'article prédent et le remettre, vu qu'il causait un je ne sais pourquoi de bug, le plus dur c'était de suprimer vos commentaires, parceque j'y tiens beaucoup, alors je l'ai est remis (enfin on peut dire ça) oui je suis maniaque^^.

Alors...eh bien...voilà...je comptais fermer le blog, oui c'est ce que je dis toujours, mais cette fois j'y pensais très sérieusement vu que déjà il buggait et c'était impossible de poser un article et puis parceque...la vie est fatiguante, oui très fatiguante au point de se demander si ça en vaut la peine.

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Je vous laisse avec un texte écrit depuis peu, pas très joyeux j'en conviens mais bon

 


Je n'ai plus envie de rien, tout m'exaspère, m'importe peu.

Je me sens vide et lasse, lasse d'être, lasse de vivre.

Il y a quelques temps, j'ai décidé d'arrêter de penser et de réflechir, arrêter de chercher des réponses à des questions sans fin. Je me remplissais la tête de milles et une broutilles insignifiantes, je passais des journées à rêvasser de n'importe quoi, à dormir pour éviter toutes fuites de pensée.

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Je me suis non seulement déconnectée de la réalité, mais de moi même.

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J'ai l'impréssion d'être un zombi sans âme, sans rêves, sans espoirs. Je ne fais que vivre et encore...

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En fait j'ai l'impression d'être morte et que quelqu'un d'autre a pris ma place.

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Je ne sais même plus ce que je veux, cette envie de disparaître...

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On me dit de garder espoir...espoir en quoi...en qui...et pourquoi.

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Qu'est ce qui pourrait bien changer, moi? déjà essayé et pas marché
eux? pourquoi, ils n'en sentent pas le besoin, ils ne se rendent même pas compte que ce qu'ils font est...mal?

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Je ne sais pas, je ne sais plus qui je serais quand je reviendrai

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Je suis un monstre, non pas seulement dans Sa bouche, mais aussi dans mon coeur.

 

Je ne fais que fuir, fuir et fuir parceque je ne sais même plus pourquoi je devrais me battre, ni contre qui.

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Devrais-je me battre contre eux, comment oserais-je ne sont-ils pas mes...

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contre moi même, c'est ce que je fais depuis si longtemps et j'en suis tellement écorchée.

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Je ne suis pas quelqu'un de bien, je fais fuir les autres parceque j'ai peur de moi même.

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Je ne me fais pas d'amis parceque je n'estime pas que je le mérite, parceque je sais que tôt ou tard je leur ferais du mal, parceque tôt ou tard je les obligerai à me quitter.

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 Mon monde est aussi dégoutant qu'un marécage il pue la rancoeur, il est noir comme la haine qui façonne ses murs. L'humiliation, la honte, la colère, l'amertume sont ses habitants. Il n'y pas de place pour les nobles sentiments.

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Je suis morte de l'intérieur, mon coeur est le cimettière de mes rêves d'enfants...

même enfant je...

 


Il y a de ces moments parfois, où on se dit que la vie ne mérite vraiment pas d'être vécue.
On regarde par la fenêtre, et la lumière qui devrait nous rendre espoir et nous réchauffer, nous aveugle et nous extirpe de douloureuses larmes d'indignation.
Je sais qu'il faut garde la tête hors de l'eau, mais...

Chaque jour que dieu fait est un combat, n'est ce pas...mais comment le menner quand on sait d'avance qu'il est perdu.
Aussi douloureux et difficile celà puisse-t'il être j'avoue être faible, oui je le suis
Ce n'est pas l'affaire d'un jour, mais d'une vie, toute une vie.

x

x

{Pieds nus, je marchais dans cette pleine, sans connaître mon chemin, mais sans être perdue pour autant, je m'avance dans cette brume épaisse, ettoufante, malsaine. Je ne sais pas ce qui m'y a mené, mais j'y suis. Je ne sais pas non plus si je vais, -ni veux d'ailleurs- en sortir. Pour l'instant ma volonté est au loin. }

x

Des souvenirs, pleins de souvenirs, encore et toujours.

Vous savez, je ne vais pas les chercher, c'est eux qui me trouvent, certains même qui avaient étés si profondement enterrés que je ne me doute même pas de leur existence.
Mais, ils existent, ils m'asseillent et me drappent de leurs sales mains, ils me serrent et me lacèrent de leurs longues griffe enmpoisonnées.

C'est dur, de dire ces choses voyez-vous, mais je veux les dire, je veux les partager.
Quel piètre cadeau je vous fait là, mais je n'est que cela. Apparement mon esprit tortueux ne sait graver dans ma mémoire que les mauvais souvenirs, délaissant les beaux sous la pousière du temps.

Enfant, je ne me suis jamais senti...aimée.
Enfant déjà je resentais la différence entre moi et eux.

x

{Plus je m'enfonçais dans la pleine, plus le froid se faisait aigu, je tremblais de la tête aux pieds, le froid m'empêchait de penser, n'était ce pas l'effet souhaité, non pas tout à fait...mais qui cela dérange.
Je mourrais surement dans cette clairière qu'est mon âme avant d'avoir compris pourquoi.
Baudelaire disait:"Moi, mon âme est fêlée." Cela n'a jamais été aussi vrai.}

x

Enfant, déjà j'étais conne.
Oui, ne dis-t'on pas, trop bon, trop con, et bien pour moi, ça remonte à mes premières dents.
Ma mère me disait -ceci ne fait pas parti de mes souvenirs mais des siens- que gamine quand j'avais des gateaux, biscuits ou n'importe quoi ,je le partageais, elle disait que des fois , je faisais le tour des gens là, et je donnais à chaqu'un pour à la fin me retrouver sans rien mais le sourir au lèvres, j'allais ensuite m'asseaoir près de ma mère ave qui je partageais le moreceau que je lui avait donner auparavent.
Je ne sais même pas pourquoi j'évoque cela, ce n'est surement que le court de mes idées qui s'entrechoquent et me perturbe.

x

On m'a appris à donner sans compter, on m'a appris à être juste, à aider mon prochain, à reléguer mes désirs au dernier rang, à assouvir ceux des autres, on m'appris à m'éffacer devant les autres...et on me le reproche aujourd'hui, va comprendre.

{Afféssée par terre, j'attendais simplement la mort, le froid était intense, mes mains étaient devenus violacées, je suppose que mon corps l'était aussi en entier. Mon cerveau ordonnait à mon corps de se recroqueviller, histoire d'économiser de la chaleur, mais mon esprit lui voulait que je m'étende sur le dos, et que je regarde le ciel; et pour une fois il gagna et je restais sur le dos. Le ciel s'étendait magnifiquement comme un brillant tissu de velour brodé d'or ici et là. Il n'y avait pas de lune, les étoiles n'en étaient que plus scintillantes. Mon souffle se perdait dans l'espace, mes paupières s'alourdissaient et silence fut.}

x

Enfant, déjà quelques graines avaient été semmé, des ressentiments mal-digérés qu'un esprit d'enfant ne pouvait comprendre et qu'il balançait derrière lui, sans se douter qu'elle finirait par s'enraciner dans se sol fertil qu'est le coeur d'un enfant


Citation(Les yeux du dragon de Stephen King): l'esprit d'un enfant ressemble à un puit...la flemme de chercher le livre plus tard

x

je disais donc, ...oui, mon enfance durant on me traitait de faible, on m'a toujours considéré comme inférieur aux autres, toujours sousestimé
J'étais moins bien que ma soeur. Elle c'est l'ainée.Il fallait que je lui obéisse à l'oeil.
J'étais moins bien que mon frère. Lui c'est le cadet. Il fallait que je le choie et le gâte à souhaits.
Prise entre les deux, je n'avais aucune estime ni valeur.

Et d'ailleurs, pourquoi se mentir, j'étais indésirée, mes parents voulaient un fils. Enceinte, elle était sur que c'était un garçon, ils avaient prévu le nom, peutêtre même les vêtements.
Quelle mauvaise surprise à l'accouchement.

x

{Quelques battement de coeur après, je me réveillais dans le noir total. Mon corps était encore engourdi, mes membres étaient lourds et incapables de bouger. Seuls mes yeux pouvaient encore cligner. J'entendis des bruits de pas, qui semblaient venir en ma direction. L'effroie et la peur s'emparèrent de moi, de plus je ne pouvais bouger. Les pas se raprochaient, j'essayais de me relever, l'effort était douloureux. Les pas s'accélèraient. Ma main finit par se reveiller, elle bougea legèrement, puis mon bras, je tâtais le sol à la recherche d'une pierre ou d'une branche vu que mes membres inférieurs étaient toujours gelés. Les pas s'arrêtèrent...Ma detresse ne fit que redoubler.
Je m'attendais à ce qu'un loup surgisse à n'importe quel instant. Quand cette voix retentit...Oh sacrilège, c'était SA voix...}

x
De mon enfance, je n'ai que de mauvais souvenirs, des injustices, des insultes, des coups.
Je me rapelle que même à l'école on ne m'amait pas beaucoup, pourtant j'étais très gentille, peut être était-ce pour cela quand on est bon,on est con. Je me rapelle qu'on se moquait aussi de moi, parceque j'étais trop maigre.
Oui je passais plus de temps à pleurer qu'à manger. J'étais très sensible (je le suis toujours mais je  cache bien mon jeu). J'avais et j'ai encore de grosse cernes noirs. Mes parents m'enmenner voir des médecins, qui me donnait des vitamines et des trucs comme ça, il ne comprennait pas que c'était leur cruauté qui...

x

J'aurais espéré être stupide et ne pas m'en être rendue compte aussi tôt

x

Je ne sais pas pourquoi ses souvenirs rapliquent, ils veulent que je les dettèrent, que je crie à leur place, que je les libère de cette douteuse mémoire, où plus je fouille, plus je suis effrayée par ce que j'y découvre.

x


Croyez vous qu'on puisse pardonner à quelqu'un qui ne s'excuse pas, à quelqu'un qui n'avoue même pas ses erreurs, à quelqu'un qui ne considèrent même pas que ces actes sont des erreurs, à quelqu'un qui a même l'arrogance et le culot de vous rendre responsable et qui en plus vous fait culpabiliser pour ses propres erreurs.

x

Où puiser le pardon, quand on nage dans la haine.

Et la vie reprend

le 24/08/2007 à 19h18


Au détour d'une des sombres ruelles de mon inconscient, je me retrouvai nez à nez avec cette singulière créature dont il est préferable de ne pas prononcer le nom -qui sait elle pourrait entendre son nom et sortir de son gouffre , à n'importe quel moment.

 

Son visage était livide, son regard d'habitude mesquin semblait teinté de ... mélancolie, bien que caché sous son voile. Un magnifique voile de fine dentelle noir irisé couvrait son visage. Elle semblait ... endeuillée. Son regard... le voile...? Quelqu'un était mort?

 

Le coeur sérré, je n'osais lui poser la question, lui adrésser la parole n'était pas une bonne idée, mais qui pouvait bien être mort, et qui est cette personne dont la mort pouvait atteindre la...la Damnée

 

Je m'hazardais donc à le lui demander, sans trop savoir à quoi m'attendre.


<<Qui est mort?


- Toi.


Sous le ton de sa voix je senti mes jambes flageoler, son regard était trop franc pour penser qu'elle pouvait plaisanter -et d'ailleurs je ne crois pas que ce genre de créature était capable de faire des blagues-, on ne pouvait y lire que la pure vérité.


Le temps d'une seconde, je failli y croire, mais une pensée stupide vint me consoler. Je suis vivante, mais bien sur je me tennais devant elle, peutêtre ne parlait-elle pas de moi, mais c'était invraisemblable, c'est moi qu'elle fixait du regard.

 

D'une voix tremblante -véritable contraste avec sa voix assurée et tonnante- je répondis que j'étais bel et bien vivante.


Elle souria doucement, d'un sourir très peu rassurant, un sourir qui fit presque hérisser mes cheveux sur ma tête. Elle dégageait une telle froideur...


-Tu es morte, tu n'es plus, mais tu ne t'en ai pas encore rendu compte, avec le temps tu comprenderas, ne crains rien, tu comprenderas.


Je bégaillais bêtement, mais les mots s'accrochaient à la parois de ma bouche, de peur peut être de sortir et d'effleurer les tympons de la...la...ses tympons.


Voyant mes efforts, elle s'approcha de moi, mon coeur en hypertachicardie allait s'arrêter, et je serais ainsi morte pour la deuxième fois sans n'y avoir rien compris.


Elle posa une main glacée sur mon épaule, et me chuchota au creux de l'oreille: Tout ira mieux désormais je veille sur toi.>>

 

C'en était apparement trop, mes jambes s'excusèrent, et je perdis connaissance sous son souffle givré.

 

 

Je ne me réveillai que longtemps après dans mon lit, j'étais en sueur, une sueur froide et grasse et pourtant j'avais de la température et mes joues étaient empourprées.


Prenant peu à peu conscience, je conclue que ce n'était qu'un vilain cauchemard, je n'y croyais pas pour autant,mais c'était l'explication la plus logique -ah, qu'Elle aurait rie en entendant cela, "ah vous les humains et votre logique, il n'y a rien de plus qui vous perdera que votre stupide manie de vous acrocher aveuglement à la logique".


Je me relevais donc pour aller à la salle de bain, me passer un peu d'eau froide sur le visage, histoire de balayer les derniers souvenirs de cette angoissante rêverie.


Ce fut ma plus grosse erreur, ce que je vis dans le miroir - un bref aperçu de la démence- m'asseilli.


Ce n'était pas moi dans le miroir, non ce n'est pas m'écriais-je follement.


Ce ne pouvait être moi, c'était un...dé...


Là, une image vint à se former devant mes yeux, le souvenir d'une image plutôt; l'image de la...son image.


C'était Elle dans le miroir, Grand Dieu c'était Elle.


Deux phrases me vinrent à l'esprit et prirent rapidement la forme d'un tic-tac d'horloge

 


"Tu es morte-Je veillerai sur toi, Tu es morte-Je veillerai sur toi, Tu es morte-Je veillerai sur toi"


A genou, sur le carelage, les yeux écarquillés et le corps en trance, je commençais enfin à comprendre.

 

Perdre conscience devint une habitude chez moi, je m'évanouissais à tout bout de champs pour me réveiller ailleurs entre les ombres, avec d'étranges souvenirs, dans d'étranges postures et doublés la plupart du temps d'un affreux mal de tête.


Ce fut le cas ce matin là, ou soir- je ne sais plus, j'avais perdu toute notion de temps- bref ce moment là où je trouvai cette singulière lettre.


L'écriture ressemblait legèrement à la mienne, bien qu'elle soit plus serrée plus résolue, comme si elle avait été écrite par une main sure d'elle et confiante.


En la parcourant des yeux, des frissons parcourèrent mon corps, comme s'ils faisaient la course, à qui ferait le tour en un minimum de temps.


Ladite lettre était effrayante, comme je suis sûre vous en conviendrez, il était inconcevable que la personne qui l'ai écrite soit saine d'esprit, ce devait être quelqu'un de troublé et de très amer me dis-je Me souvenant des premières lignes, je repliai la lettre et tentai de la remettre en place, mais je me rendis vite compte que c'était sur mon bureau qu'elle était posée...


Un faible rayon semblait transperçait mon esprit, un rayon de folie et de démence, mais avant que mes idées ne s'acheminent dans ce sens, une étrange odeur infiltra mon sombre boudoir.


C'était un parfum d'orquidée et de musc blanc, et bien qu'il enchanta mes narrines pendant un instant, il semblait sal, comme s'il avait été melé à une autre odeur, mais celle ci était moins bien énnivrante, c'était une odeur de putréfaction, une odeur de mort, comme si la dite fleur avait poussé sur une tombe et que son parfum, n'était pas assez fort pour couvrir l'odeur de mort qui collait à ses racines.


Je me retournai pour voir d'où pouvait bien émanner cette odeur, supposant que j'avais laissé la fenêtre ouverte.

 


Mais à ma grande surprise c'était Elle, encore; mais comment et pourquoi était-elle là.


Elle ne me regardait pas, elle semblait même ne pas me voir, elle s'assis à la chaise, déplia la lettre et se mis à la lire à haute voix:

 

 

 

A celui qui trouvera cette lettre,
étranger ne tiens pas rigueur de ces mots, ils ne te sont pas destinés pour la plupart, comme tu t'en renderas bien compte en lisant cette lettre car je sais que tu le feras. Je te pris simplement de les remettre là ou tu les as trouvé, jusqu'à ce que les vrais destinataires les trouvent. J'espère que tu tiendras compte de ma prière et que tu ne me feras pas l'affront de la prendre; je ne voudrais pas avoir à hanter tes nuits et à  pourir ton existence jusqu'à ce que follie s'en suive.

 

J'ai changé, oui, je ne suis plus cette naive fillette dont vous carressiez les cheveux avec votre

sourir maladivement pervers.

 


L'autre dans le miroir a fini par se trouver une place dans ma vie. Elle n'est plus un reflet

chimèrique dans mes yeux, elle est ma voix.


Elle ne te ressemble pas, murmurez-vous.


Détrompez-vous, elle est "moi", le "moi" caché, le "moi" que vous noyiez farouchement chaque fois

qu'il sortait la tête de l'eau.

 


Aujourd'hui j'emmerge, pour le meilleur comme pour le pire.

 


Ce n'est pas un changement radical, il s'est opéré lentement avec la succession des saisons, mais

vous ne vous êtes pas rendu compte. Vous étiez trop occupé à aiguiser les ongles avec lequelles vous

laceriez mes rêves, et tronchiez ma volonté.

 


Je n'ai compris que tardivement que pour vivre, il fallait mourir.


Il fallait que je tue cette ombre que vous preniez pour moi, que je l'étrangle de mes propres mains

même si la douleur était humainement insuportable. ...et je l'ai fait


Vous me haissez aujourd'hui, vous detestez ce que je suis devenue, mais moi je vous ai toujours

hais, mais ce n'ai qu'aujourd'hui que j'éclos.


Fleur du mal, fleur de la haine, semmée dans ce desert aride qui autrefois était mon coeur, nourris

de larmes et de sang, le sang que vous avez coulé


Vous... ... te rapelles-tu de ce jour ou tu m'as traité de maudite, de monstre. Sois fière de moi,

je le suis devenue.
''


Je ne viens pas prêcher la bonne parole. Non je ne suis qu'une courtisane, qui pêche ici et là, qui

fait comme elle peut avec ce qu'on lui donne. Je ne suis pas parfaite, et je ne veux plus l'être. Il

est temps que j'arrête de chercher à vous plaire.


A bas les masques, aujourd'hui est un autre jour.

 


Avec sa voix perçante, la lettre était plus terrible, plus cinglante et pourtant...Je cru déceler une once d'humanité...

 

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Eh bien, eh bien, les gens, je suis de retour, enfin j'espère, mon ordi a recouvert la santé ^^, et

je me sens bien.

Je crois que je commence enfin à savoir ce que je veux, en apparence les choses ont changées,

mais ce n'est pas le cas, elles paraissent empirées. C'est moi qui ai changé, pas pour le meilleur je l'avoue, mais assez pour tenir le coup.

J'espère que vous allez tous et toutes bien, et que vous avez passé de bonnes vaccances je

passerais vous lire prochainement. Biz

 

Taguée

le 24/06/2007 à 22h43

Eh bien, eh bien ça fait un  bout de temps que je n'écris plus, pour cause je n'ai rien à dire d'intéressant, comme si ce que je disais d'habitude était intéressant.

Bref, je n'arrive pas écrire deux phrases correctes,  je ne vais ni bien, ni mal, je vais comme je peux.

J'aimerais changer des choses....oublier certaines...vivre.

Pour l'instant cette pensée m'obsède "Essaie de vivre, entèrre ta haine" .

Je ne sais toujours pas où elle me mènera si jamais je décide de la suivre.

 

En attendant, je vis au jour le jour, je me lasse très vite, mon humeur est houleuse, changeante en un mot insuportable. Je n'ai pas grand chose  à ajouter sur ça

 

 

Passons à ce petit jeu

 

J'ai été taguée par mademoisellepkoua


"Chaque personne décrit sept choses à propos d'elle-même. Ceux qui ont été « tagués » doivent écrire sur leur blog ces sept choses ainsi que ce règlement. Vous devez « taguer » sept autres personnes et les énumérer sur votre blog."
1
Je suis quelqu'un de très difficile, j'ai beaucoup de mal à m'exprimer, et je ne dis jamais ce que j'ai sur le coeur, ce que les gens prennent pour de l'indifférence
2
Sous ma carapace de glace, je suis quelqu'un de très sensible, je pleurais de rien, si je ne me contenais pas
3
Quand j'étais petite, on me traitait de squelette vivant,  ça me faisait pleurer mais je ne le montrais pas. Aujourd'hui encore, chaque fois que l'on me fait une remarque sur ma maigreur ça me blèsse
4
J'adore danser,  je danse tout le temps, à chaque fois que j'entends de la musique, c'est peut être le seul moment où je me fous du regard des autres.
5
Ma mère est la personne à laquelle je tiens le plus au monde et c'est aussi celle qui me blèsse le plus (y a lui aussi mais n'en parlons pas)
6
J'ai un rire fracassant et un humour assez tordu. Je rie d'un rien surtout quand je suis avec mes potes de classe
7
J'ai fumé ma première cigarette à 17 ans, avec ma meilleure amie c'était sur le toit de sa maison. On était si excité et si effrayé, on a même pas su comment l'allumer, et comme on était sur le toit, le vent était fort, à chaque fois qu'on allumait une allumette elle s'éteignait. Mais finalement on y est arrivé, après avoir piqué un fou rire énooorme. Aujourd'hui je ne parle plus à ma meilleure amie, mais ce souvenir restera gravé :D
Et les tagués sont:
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Sur ce je vous embrasse tous, et à la prochaine

 

 

 

 

 

  

 

 

rechute

le 06/06/2007 à 15h36

Bête comme je suis, je me suis remise à colorier le ciel, à peindre ma vie de couleurs plus gaies.


Je me suis remise à croir.



Mais comment s'ensortir lorsqu'il est toujours derrière vous.


Ce fut mon erreur, j'ai négligé ce petit détail, petit... quel bel euphémisme.



Ma haine remonte, je l'avais enfermé à double tours, mais d'un mot, d'une phrase, il a tout remis à jour.



Je n'ai qu'une seule envie en finir: ou qu'il meurt, ou que je meurs.



Il n'y a même pas deux jours, je m'étais remise à chantonner des chansons d'espoir.



Je n'en peux plus...


Je vais prendre des vaccances...je vais envoyer mon âme quelquepart au loin, si loin qu'il ne pourrait l'atteindre.



Je ne veux plus écrire...si c'est pour pleurer mon impuissance...c'est déjà assez glauque comme ça




Merci à tous ceux qui viennent ici, merci pour votre soutien.


Il y a eu des commentaires qui m'ont vraiment touché, d'autres qui m'on carrément fait pleurer, certains qui m'on fait sourir, et qui m'ont donné envie d'y croire.


Je vous en remercie du fond du coeur.




Tout compte le Theatre ferme ces portes, disant que c'est pour rénovation, le temps que je me reprenne un peu.

Promis

le 04/06/2007 à 22h52

J'ai remarqué que j'ai du mal à pleurer dernièremnt.
Les larmes montent à mes yeux, mais ne coulent pas, les mots roulent dans ma gorge mais ne sortent pas.

Le mal est là mais je ne peux pas l'extérioriser.

Chaque jour est une nouvelle leçon, chaque jour la vie m'affilge une nouvelle gifle.


 
Aujourd'hui j'ai découvert combien je pouvais être égoiste et nombriliste...

 

...Ah enfin quelques larmes...

Je focalise tellment sur mon malheur, oubliant qu'il y en a d'autres qui souffrent, et qui pourraient avoir besoin de moi.

Cette année s'est écoulée si vite. Hier encore je me disais que cette année avait été très riche. J'avais rencontré de nouvelle personnes, me suis liée d'amitié avec certaines d'entre eux, mais en contre parti j'avais perdu le contact avec mes anciennes connaissances.

Parmis elles, une fille sympa que j'aimais beaucoup. Elle était belle, drôle et très chaleureuse.
Je l'ai vu cette aprèm, elle avait l'air momifié. Elle a perdu son éclat, ce sourir toujours scotché sur ses lèvres, cette magnifique et malicieuse étincelle  dans ses yeux.

...Je m'enveux tellement...


Pour elle cette année fut une vrai horreur sur tous les plans, cauchemardesque et même traumatisante.
Elle n'avait personne au près d'elle et la connaisant elle n'aurait pas laisser paraître sa douleur.
Rares étaient les personnes auxquelles elle se confiait. Elle croyait ne pas en avoir besoin, vu qu'elle l'avait lui...

Il est trop tard, les mots ne remontrerons pas le temps.

Nous n'avions pas vraiment essayé de reprendre contact, je ne pouvais deviné...

Je me cherche des excuses, des pretextes...mais rien ne pourra effacer ce regard...

...son regard si vide...ces mots dénués d'espoir, empreint d'un si effroyable fatalisme...

...la vie n'est pas cruelle, nous le sommes...

J'aurais du être avec elle, j'aurais du être là... je n'aurais peut être rien changé...mais elle aurait au moins pleuré dans mes bras...

J'ai peur pour elle, elle a tellement changé, c'est compréhensible...mais elle ne veut pas se donner une deuxième chance, elle va comettre une horrible erreure, et aujourd'hui je ne peux rien y faire?
Si j'étais venu avant peut être que j'aurais su l'en dissuader, mais maintenant les jeux sont faits.
Je ne peux que lui souhaiter du courage, et être là pour elle avant qu'elle ne parte.

...Je me sens si mal...je m'implique toujours très fort avec les autres, même quand je les connais à peine...Cela peut paraître ridicule, mais en aidant les autres à vaincre leurs malheurs, j'ai l'impression que les miens se dissipent...et inversement quand je n'arrive pas à soutenir quelqu'un dans le besoin, j'éttoufe comme si mon malheur doublait et que je m'enfonçais un peu plus.

J'aimerais être là pour tous ceux qui auraient besoin de moi, j'aimerais pouvoir lire dans leur coeur, leur regard, transcender les silences...mais je ne le peux pas  malheureusement.

Je te promet d'être là, je te promet de prendre l'initiative, je ne laisserais plus les circonstances menner le jeu.

C'est une promesse que je te fais à toi, à moi même et à tous ceux qui compte pour moi.


je saigne

le 27/05/2007 à 01h08

je l'aime


je suis son amie


rien que son amie


Il aime ma copine

Elle en aime un autre qui lui me kiffe moi

c'est  koi ces histoires à la con, on dirait que je vis un téléfilm


Il se confie à moi


me parle de ses sentiments pour elle...



Mon coeur s'effrite à chaque mot


Mais je ne peux pas le lui dire


Je garde mes sentiments pour moi


parcequ'ils ne voudront rien dire pour lui


et que je ne veux pas risquer de perdre son amitié


ça fait mal


Mais je ne peux hurler ma douleur





Tout compte fait peut être que je ne l'aime pas autant


et même si, je ne le dois plus


Je dois le voir en tant qu'ami



je dois m'arracher ses sentiments, quit à m'arracher le coeur


C'est ma copine et c'est mon...mon ... ami


oui ce n'est que mon ami, il ne sera jamais plus


et moi rien de plus pour lui




c'est la vie...c'est dur...mais c'est la vie

J'ai besoin de parler

C'est dans ce genre de situation que la solitude m'éttoufe

d'habitude je m'en accomode, mais pas ce soir

Pas après qu'il m'est avoué ces sentiments pour elle

J'ai cru que son intéret pour moi était autre

J'ai cru que...

Je me sens si stupide, je me suis encore faite avoir comme une débutante

Moi qui m'étais juré de fermer mon coeur

Je me sens si stupide

Elle aime l'autre, ce crétin

ce même crétin qui arrête pas de me fixer

j'ai le vertige

J'ai mal au coeur, j'ai mal à la tête

Je ne sais plus à qui parler, je ne sais plus que dire

Je sais juste que je vais arracher mon coeur le froisser dans une feuille blanche  signé la maudite et le mettre dans une petite boite, la fermer à clé et jeter celle ci par dessus un pont qu'elle se perde dans la profondeurs des eaux aussi salées que les larmes que je ne puis verser

Là dans ma tête, ces mots, cette torture incéssante, cette chanson

Cette chanson qui me tue "Je l'aime à mourir"

Il ne m'aimera jamais comme ça

[Moi je n'étais rien et voilà qu'aujourdui

 je suis le gardien du someil de ses nuits

Je l'aime à mourir]


Il faut que je me réveille de ce cauchemar, il le faut

 

Never forget : Life is a bitch

le 21/05/2007 à 20h25

                         [Et une nouvelle chute...une nouvelle désillusion.]

 

Désépoir tu avais raison, j'aurais du t'écouter et m'abstenir.

yeah...i'v told u that

Ils avaient tous raison, je ne suis qu'une petite loque.

 

Comment ai-je osé croire que les choses allaient changer?
Comment ai-je pu être aussi bête?

J'aurais du rester dans mon coin, en compagnie de mes fidèles fantômes. Au moins eux ne vous mentent pas, ne trichent pas, ne blèssent pas.
Je n'aurais jamais du courir après ces chimères.
J'aurais du comprendre qu'un rêve est un rêve, que la réalité n'est que cette foutue réalité.

              

                 [Life is a bitch...Life is a bitch...Life is a bitch]

Pourquoi me suis-je laissée entrainer par ce courant, j'aurais pu rester à ma place, je n'aurais couru aucun risque, mais non, il a fallut que mademoiselle se propose. 


  
Je me sens si ridicule, si petite, minusculement petite.
J'entends leurs sarcasmes, leurs ironiques remarques.
Je vois leurs regards, leurs maisses basses, leur clins d'oeil.
J'imagine aisément leurs discussions, leurs sourires mesquins...

 

                         [Je tombe de si haut, je n'ai pas encore attérit]


J'ai la rage, je hais ma naiveté...cette stupidité...
Comment ai-je pu croire que la vie pourrait me sourir à moi.

 

      [ça fait mal... ça fait si mal de tomber et de regarder son rêve s'éffondrer]

J'aurais du me résigner et me la fermer.
J'aurais du me taire et accepter.
Ils n'ont pas tort, je suis le maillon faible.
Je m'en vais, je retourne à ma tour haut perchée, je retourne à mes murs d'isolation, je m'en retourne à
mon austère cloître

Il n'y a pas de place pour moi, je ne veux pas de ce monde, je ne veux pas de cette vie.
Je hais votre hypocrisie et vos bassesses.
Je hais votre pouvoir et votre cruauté.
Mais avant tout, je hais mon impuissance et je hais l'espoir.
Cette espoir que vous essayer de me coller pour mieux me l'enlever après.


                       Maudit soit ce rêve, maudite soit cette ambition.

     Il faut que je me rentre dans la tête cette évidence:

                                        Rien ne changera

 

 

 Je ne veux plus y croire [never ever] je ne veux plus essayer.

Je ne veux plus rien de votre monde, je veux juste qu'en me laisse en paix.

Si vous ne pouvez me laisser vivre en paix, laissez moi au moins mourir en paix.

 

 


                                                       I'm bleeding...and no one cares

Pitoyables lamentations

le 05/05/2007 à 00h40

Mon coeur se consumme, mais pourtant il fait si froid.


Pourquoi pleurer quand les larmes ne servent à rien.


Le vent de la solitude souffle, pour me rapeller à quel point je suis insignifiante et délaissée.


Je me sens démolie,  abattue, je n'ai plus d'espoir.


Je n'ai plus rien, même pas d'amis.


Ou sont-ils, ils semblent s'être évaporés, ou est ce qu'ils ont vraiment existé, n'était-ce pas mon imagination, ce ne serait pas si invraisemblable que ça.


N'y avait il pas un temps ou je parlais aux murs, un autre ou je les entendais presque me répondre.

 Suis-je folle... surement, mais ça ne fait pas aussi mal que d'être seul.


Pourquoi essayer de justifier ce qui est évident.


Je suis tout simplement détestable et ininterresante, c'est comme ça, il faudra bien que je l'accepte, mais ça fait si mal, de se sentir rejetée.


Qu'est ce que je donnerai pour un simple petit...


Ne suis-je pas d'un pathétisme effroyable, quémender de l'affection, quelle bassesse.


 ...


Mais il  fait si froid, mes larmes sont glacées comme le givre.


L'envie de mourir, l'envie de crier, envie de tellement de choses...envie de l'inaccessible...

Tags : desespoir, pathètisme, résignation, solitude

Kill the bitch

le 15/04/2007 à 16h31

Mes larmes s'écoulant se mélange au sang répandu après le carnage.

La colère est une violente amie, elle te bat, mais te rappelle la vérité.


 Elle te crie vengeance, elle broie ton coeur dans son poing, jusqu'à ce que tu lui cèdes.

La haine, elle, est plus sournoise, plus maligne. Elle sait comment s'immiscer dans tes pensées, au début c'est une idée innocente qui germe dans ton âme.


Elle ne te met pas la pression, non, elle vient doucement se glisser dans ton lit le soir, elle te tient compagnie, les nuits de solitude.

Elle devient une proche ami indispensable, chaque jour, elle prend plus de place dans ton coeur, mais toujours aussi discrètement.

Elle te chuchote une seule et unique phrase"Ce n'est pas juste".

Le temps s'écoulant, son pouvoir s'accroit et prend entière possession de votre cœur naïve.

Brusquement, elle se lève elle brandit son épée et t'ordonne de te venger.

Hypnotisée tu la suis, tu commets l'irréparable, mais tu n'y vois que retour de justice.


 Un jour tu te regardes dans le miroir, ton reflet t'effraies.


Ce n'est pas toi, mais qui est donc cette méprisable créature?


Depuis quand loge-t-elle chez toi, qui la laisser entrer? Et depuis quand a-t'elle pris le contrôle?


 La prise de conscience est douloureuse, insupportable.




D'un coup de poing vous cassez le miroir, vous ne supportez y voir cette vile  ignominie.


Cette haine qui stagnait dans les profondeurs de votre âme remonte la surface et se retourne contre vous.


Désormais votre plus grande haine est vous, votre plus grande source de dégout est votre propre personne.


 Vous criez, vous essayez d'exorciser le monstre haineux qui est en vous, mais il est collé à votre peau, il est dans vos larmes, dans  vos mots, dans votre souffle.

Vous vous arrachez la peau, vous vous extirper les boyaux dans un folle tentative de vous débarrasser de votre haine.

Votre sang s'écoule, il est noir, il est sale, il est inhumain, un jus amer de haine et de colère refoulée.

Vous mourrez, mais en temps que dédaigneuse abomination, non pas en humain.

Votre haine a occulté votre humanité.


Ne vous laissez pas prendre dans son jeu.

 Ne la laisser pas pourrir votre vie, elle vous rongera tel un feu, et vous jettera sale poussière.

 

Elle viendra vous chercher même en rêve, détruire même votre beau royaume de songe.

 

Ne faites pas comme moi, regardez en avant et laisser le passé dans le passé.

 




 



 

Tags : amertume, colère, déchéance, haine

Reflexions saugrenus

le 01/04/2007 à 00h25

En y réflechissant longuement, je ne veux pas vraiment mourir, je ne veux juste pas vivre, du moins pas comme maintenant.

Ce serait égoiste de dire que la vie n'est qu'une affreuse abomination.
D'ailleurs on ne dit cela que lorsque ça ne va pas pour nous.

 Il y a bien des choses à vivre, bien des choses que je voudrais vivre, auquelles j'aspire et dont je rêve.
Je suis une grande rêveuse vous l'ai-je déjà dit, surement.
Je disais donc, la vie ...oui la vie...

Dernièrement, je pense beaucoup à ma vie, à mes choix.
Je ne regrette pas grand chose, mais je ne peux m'empêcher de penser à ce qui aurait pu se passer autrement.


Je sais que pour avancer dans la vie, il faut accepter son passé,assumer ses erreurs.
Je veux bien assumer ma part de responsabilité, admettre mes erreurs, mais cela ne change rien à la situation , vu que ce ne sont pas mes actes qui m'ont menés ici (enfin pas seulement et même que les miens ne sont venus que bien après)
 Il y a des facteurs qui ne dépendent pas de moi, mais qui compliquent l'équation qu'est ma vie.

J'ai beau retourné la chose dans tout les sens, l'analyser, comparer...
Je me retrouve toujours avec les même conclusions, je reviens toujours au même point.

                    Ce n'est pas de mon ressort. ((et ceci en toute objectivité))

On ne peut pas changer les gens, on ne peut même pas les obliger à ouvrir les yeux et reconnaître leur égoiste cruauté.
Je me sens si impuissante et ce sentiment m'achève.

Il y a des choses contre lesquelles je peux me battre, des choses que je peux changer, que je peux améliorer, je vous l'accorde et vous jure que je fais de mon mieux pour les dépasser.
Mais il en reste d'autres contre lesquelles je ne peux rien, que puis-je faire que je n'ai pas encore essayer.

Je commençais  à croire qu'il avait des choses tout simplement impossibles, ce qui m'a plongé dans de longues et fatiguantes réflexions sur " l'impossible " et "la relativité" ((n'essayais même pas de comprendre)) , à cogiter pendant des heures et à noter mes pensées pour pouvoir y revenir après.

Malheureusement cela ne m'a mené nul part, le contraire aurait été surprenant.

Mais cela ne me satisfait guère parceque si ce que j'avance est vrai, et que je ne peux rienf aire de plus, je suis donc obligé de me rabattre sur le plan B; plan qui consiste à patienter encore quelques années, avant de pouvoir déployer mes propres ailes et voler vers d'autres cieux plus cléments et compréhensifs.

  Je ne me vois pas tenir autant.

...Manquer de courage, fermer les yeux et laisser ses larmes couler pendant un temps,,c'est humain n'est ce pas?

Il n'y a pas de honte à avouer sa faiblesse, et pourtant je n'ose pas...

Mais je ne pourrais jamais tenir aussi longtemmps, non, je dois trouver un autre subterfuge pour me sortir de ce gouffre maudit ou mieux pour le détruire sans perdre autant d'années de ma vie.

Enfin tout ça pour dire, que j'ai besoin de temps pour réflechir, même si ressasser tout cela me donne d'affreuses migraines.

 

Tags : impuissance, prise de conscience, réflexions

Souvenirs

le 19/03/2007 à 00h27

Assise dans son coin elle revassait comme  à son habitude, le regard figé et vide.


Elle avait quitté son enveloppe charnelle pour se projeter ailleurs, sauf que ce soir ses rêveries la menèrent bien loin dans le temps.

 


Des goutelettes perlèrent à ses yeux inertes, et de chaudes larmes coulèrent sur ses joues glacées par l'effroie.


Son escapade temporelle avait réveillé de biens méchants souvenirs, ce genre de souvenir qu'on enterre bien profondément et dont on oublie l'existence.


Elle devait avoir dix ou onze ans, peutêtre moins; quand on lui parla en cours d'arabe de cette celèbre poetesse Alkhansaa.


Alkhansaa avait perdu son frère et son mari (ou peutêtre son père), elle les pleura tellement qu'elle en devint aveugle.


Un jour qu'elle était en train de pleurer, la petite pensa à la poète, elle pleura amèrement souhaitant que ses larmes se changent en sang et que ses yeux s'éteignent.


Peutêtre qu'ainsi, se dit elle,ils arrêteront de me faire du mal,peutêtre qu'aveugle, ils sauront que j'existe, ils prendront soin de moi, peut être même qu' ils m'aimeront.



Deux profonds sillons se creusaient sur ses joues, ces larmes coulaient en cascade.


Son mal remontait il à aussi longtemps, elle l'avait presque oublié.



D'autres bribes du passé remontaient le torrent et venaient prétendre à une place dans le présent, mais elle les chassait, elle ne voulait les acceuillir. Il y avait assez de maux dans sa tête, beaucoup trop...



Et puis pourquoi même se projeter dans le passé, ces cicatrices elles; faisaient parti du présent. Certaines étaient plus ancrées que les autres, certaines plus visibles. Mais celle qu'elle regardait à cet instant... ces dernières...oui celle ci s'attenuaient avec le temps, mais vivraient longtemps après dans sa mémoire.


Comment les oublier, n'étaient-elles pas aussi vieilles que ses démons. Elle s'en était même servi petite pour apprendre les directions; la droite c'est la main avec la grande brûlure, la gauche c'est la petite brûlure.


Quel age avait-elle déjà, 2ans et demi, trois ans.



Ses sanglots l'étouffaient, mais ne venaient pas à bout du flot de souvelirs qui l'envaissait.



Bien sur qu'elle s'en rapelle, et s'enrapellera, mais lui s'en souvient-il, lui arrive t-il d'y repenser, ressent-il du regret, a t-il des remords?


Surement pas, les monstres n'ont pas de remords, ils sont trop inhumains pour ça.


Il devient bien être inhumain pour affliger l'enfant comme ça.

 



Les larmes cessèrent, sont coeur était trop faible pour endurer plus, et d'ailleurs ses mains tremblaient trop pour pouvoir continuer.



C'était assez pour ce soir.




Tags : bléssures, cruauté, douleur, enfance, larmes

Troublée

le 05/03/2007 à 15h49

Pourquoi ces larmes coulent-elles sur mes joues?


N'avais-je pas tourné la page?


N'avais-je pas clos ce chapitre de ma vie?


Ressentirais-je encore quelquechose pour lui?


Et le cas écheant, quel genre de sentiment porterais-je?


Je ne savais pas que l'amitié pouvait être si forte.


Etait-ce de l'amitié?


Des fois j'ai l'impréssion que mes sentiments pour lui était plus filiale, je trouvais chez lui cette tendresse dont mon géniteur me priver. Je sentais avec lui cette sécurité que ressentent normalement les enfants dans les bras de leur parents.


Non, je ne pleurerais pas...



Mais pourquoi lui ai-je menti?


Avais-je besoin de lui prouver que j'ai su m'en sortir après lui?


Pourquoi mentir, tant que c'est la vérité, je n'ai pas l'habitude de mentir ainsi, tu le sais cher fantome, tu le sais bien.


Mais que se passe-t-il enfin?


Je ne comprends plus rien à rien.


Cette rencontre inattendue a tout boulversé.


Que dois-je faire cher ami, je me sens perdu, mon coeur est une mer déchainée, je ne trouve pas d'appuie solide sur lequel me reposer. Mes sentiments sont troubles, je ne sais plus ce que je dois ressentir.


Aide moi cher confident, aide moi.



Dans l'ombre

le 22/02/2007 à 01h18

Des fois la vie me parrait si veine, si insignifiante.


En fait c'est moi qui me sens insignifiante, un grain de sable dans le vent.


Un petit être pitoyable, coincé dans les engrenages du temps. Les aiguilles tournent, mon regard les suit, mes pensées sont  ailleurs.


 


Des envies se succèdent, aussi paradoxales et farfelues les unes que les autres.


Mes pensées se rejoignent puis s'envolent, et tourbillonent autour de moi.


Inhibition, silence.

 

Désirs enfouis, craintes latentes...

Les mots ne sortent pas...

Ils sont prisonniers d'un inconscient stricte et dominant.

Je me sens étrangère dans mon propre corps.

Mes idées ne m'apartiennent pas, ma volonté n'est que des confétis éparpillés par mon propre souffle

 

Des fois je me demande, si j'existe vraiment, ou ne suis je que l'ombre d'une chimère

 Je me demande si ce monde est vrai ou n'est ce qu'un cauchemard, et que je ne tarderais pas à me reveiller.

Je me demande si je dois vraiment m'accrocher à ces lueurs d'espoirs qui n'éclairent point mon chemin, et qui me laissent à peine entrevoir une autre réalité plus plaisante.

Ne devrais-je tout simplement pas baisser les bras, et me laisser tomber dans le ténebreux gouffre bayant au dessus de moi, ce gouffre sans fond, et sans chaleur.

Mais je n'aime pas la facilité, elle me parait fausse.

Mais comment faire la différence entre la vérité et le mensonge, entre le réel et l'imaginaire, entre le bien et le mal, quand on vis dans un monde où toutes les valeurs s'égarent, que les principes sont des mythes, ou le profit est Roi et l'Hypocrisie sa chère épouse.

Je ne veux pas mourir, mais je ne veux pas vivre. Pas dans ce monde du moins, pas avec ses gens (ses monstres).

Peut-être ont-ils raison, je suis folle.

Conduisait moi donc à l'Azile, là bas je serais en sécurité loin de vous, les sains d'esprit.

Tais-toi ! lui dit-ont encore.

Elle se tue en ésperant ne plus jamais parler.

 

Tags : chimère, desespoir, follie, froid, ombre

Toi

le 18/02/2007 à 16h37

J'ai chaud, l'enfer ne doit pas être bien loin.


C'est ma destination, j'ai presque mon tiquet, un aller simple pour l'éternité.


Oui, j'irais en enfer et c'est grace à toi.


Tu peux être fier de ta progeniture, une digne héritière de Satan.


Je te hais tellement, si tu savais, je brulerais en enfer juste pour te voir mort.


J'ai envie de te planter un couteau dans le coeur, en supposant que tu en ais, ce qui est fort peu probable.


Tu n'es même pas humain, tu n'es que le croisement de l'égoîsme et du sadisme.


J'ai envie de te voir souffrir, te tordre de douleur, comme je l'ai été. Je veux que tu te noies dans l'océon de larmes que j'ai versé à cause de toi.


Je veux que tu te perdes dans le labyrinthe sanguinolant de bléssures que tu as creusé dans mon coeur.


Je veux que tu ressentes ce que j'ai ressenti au centuple


 


Le sang bouillone dans mes veines. Le glas de la vengeance a sonné, ton heure est proche.


Ma hache est aiguisée. Ttop bien même...Je prefère enfonder mes ongles dans ta chair, extirper tes boyaux et te pendre avec dans une obscur clairière, une nuit sans lune.


Les vautours et les hyennes s'arracheront tes membres, quand le lendemain les corbeaux te crèveront les yeux.


Mais je ne te laisserai pas mourir ainsi, ce serait trop facile, j'irais vendre mon ame au diable, pour qu'il te réssucite et là je te brûlerai dans un grand bûcher que ma charogne aura servit à alimenter.


 


 


P'tain, regarde, ce que tu fais de moi, regarde ce que tu m'obliges à dire.


A cause de toi, je suis résolue à des blasphème psychotiques, et à des litanies maudites.


Pourquoi fais-tu cela?


Pourquoi ne pars-tu pas?hein, tu n'es pas heureux, nous non plus.


Laisse moi vivre. Est ce trop demandé?


 


Mais regarde moi, nom de dieu.


J'ai l'impréssion d'avoir quarante ans, je suis dépréssive, masochiste, rancunnière, manipulatrice, amère et aigrie alors que je n'ai que 18 ans.


18 ans, p'tain, ma vie vie se résouds à une envie de mourir, de tuer et de partir.


Regarde, ce que tu as fait de moi.


Un monstre, une vile créature sans aucune valeur, sans aucun sens.


Devrais-je te remercier pour m'avoir donné la vie, ou te maudir pour me l'avoir gâché.


 


 

Tags : enfer, haine, meurtre, vengence

Cher ami

le 08/02/2007 à 22h39

    Cher fantôme,


J'ai froid, j'ai froid mais pas seulement de l'extérieur. Mon ame est gelée, et je sens que mon coeur est une caverne de glace, extrêmement isolée et vide. Cela me térrifie.


J'ai peur de ce vide, j'ai peur de devoir le ressentir toute ma vie. Je rêve de le combler, mais ce n'est qu'un rêve. Malheureusement, la réalité est autre, n'est ce pas.


 


    Cher ami, approche toi, prends moi dans tes bras et sers moi fort.


Oui, sers moi fort pour que je m'imprègne de ta chaleur.


Sers moi fort et dis moi que tout ira bien, que la vie va bientôt me sourir.


Dis moi que mon avenir n'est pas aussi incertain que mon présent, et bien moins douloureux que mon passé.


Dis moi que les larmes qui coulent sur mes joues maintenant seront les dernières jamais versées et que désormais je ne pleurerais plus.


      Cher ami, dis moi que le monde sera aussi doux et chaleureux que tes bras, et que je me sentirais en sécurité comme à cet instant.


      Cher ami, j'ai peur et j'ai froid.


Et je me rends compte en ce moment que je ne sers que du vide, et que je ne parle qu'à moi même.


          

Cher ami, tu n'es qu'une douce illusion, mais cette illusion me preserve de la folie.


Je t'aime cher ami, même si tu n'es que le fruit de mon imagination.

Tags : divagation, froid, peur, rêve, solitude

Imaginez que

le 02/02/2007 à 15h42

Imaginez que vous chaque jour de votre vie, vous ayez à entendre le même refrain infernal, que chaque jour on vous démontrait d'une nouvelle manière que vous ne valez rien, et que vous n'êtes qu'un poids indésirable,
 

Que chaque jour vous découvriez que vous êtes plus seul que le jour précedent, et que vous êtes encore plus insignifiante qu'un grain de poussière.

Imaginez que chaque jour le destin eusse inventé un nouveau moyen de vous blésser, et que chaque soir vous soyez seul à panser votre bléssure.

Imaginez que toutes les personnes qui vous sont chères vous aient délaissé, bléssé ou trahi

Imaginez que vous ayez peur de vous endormir, de crainte de rêver parceque le lendemain lorsque vous vous
réveillez et que vous constatez que la réalité est autre vous avez envie de mourir

Imaginez que lorsque vous vous réveillez le matin la première chose que vous faite c'est pleurer

Imaginez que chaque matin, vous ayez à mettre le masque de quelqu'un d'autre, parceque vous detestez tellement ce que vous êtes et que vous ne voulez pas qu'on le sache.

Imaginez que chaque jour soit un combat, et que chaque soir vous ayez à mourir, pour renaître le lendemain.

Imaginez que l'on vous traite toujours de folle, et qu'on vous regarde toujours de travers.

Imaginez que vous ne connaissiez pas le sens du mot amour, que vous n'ayez jamais été aimé et vous vous ne le serez jamais parcequ'à force d'être rejeté vous n'y croyez plus

Imaginez que votre pire ennemi soit votre reflet et que votre meilleure amie soit votre ombre

Imaginez que votre haine envers le monde soit si grande qu'elle vous empêche de vivre

Imaginez que vous vous dégoutiez vous même parceque des fois vous surprenez à jalouser le bonheur des autres

Imaginez que ... ... ... ...

Tags : cruauté, damnation

Sale quart d'heure

le 30/01/2007 à 02h52

Tellement de haine coule dans mes veines, tel du poison, mais pas n'importe lequel.
Non, ce venin là s'infitre vicsieusement dans le corps puis s'empare de l'esprit qu'il torture à petit feu, un longue et machiavélique torture, qui vous donne envie de mourir, d'en finir une fois pour toute.


Mais il n'en est rien , la douleur persiste et s'intensifie,vous n'arrivait plus à respirer, vos sanglots vous étouffent, votre coeur bat la chamade si fort que vous avez l'impression que votre poitrine a rétrecit et qu'elle explosera sous les assauts de votre coeur.


Le sang bouillonne dans vos veines et tambourinent lourdement à vos tempes, ce qui vous donnent
un mal de tête à peine suportable, votre vue se brouille et vos jambes s'excusent.

Elles ne peuvent plus vous porter, vous vous retrouvez par terre , vous tordant de douleur, vos mains tatânt le sol à la recherche d'appuie. Faute de quoi elles s'enfoncent dans votre propre chair.

 Quelques contractions encore puis tout s'arrête. Gisante vous tremblez toujours mais votre rythme cardiaque se normalise.

Si jamais quelqu'un entrait à ce moment précis, il croirait que tout va bien, il ne se douterait aucunement du sale quart d'heure que vous venez de passez, ni que tant de larmes avaient coulé, et biensur il ne verrait pas les demis lunes sanguinolantes que vos ongles laissèrent sur votre peau.

Non bien sur personne ne saurait et d'ailleurs vous ne le permetteriez pas

Fierté ou crainte vous ne savez même pas, de même que vous ne saurez jamais ce qui aurait pu se passer si vous aviez laissé quelqu'un investir votre intimité et voir vos faiblesse

Peut-être aurait il pu vous aider, peut-être que non, mais ça vous ne le saurez jamais

Insanités

le 27/01/2007 à 19h03

Une fleur, un bouquet...


Un mot, une promesse...


Une histoire qui s'achève, une autre qui commence.


Des larmes par çi, des sourires par là


C'est la vie n'est ce pas, un jour on tombe, un autre on se relève, on se jure de garder la foi en demain mais on faiblit devant le désespoir...

 

Ses mains tremblantes, effleuraient doucement les touches du clavier, les mots se déssinnaient avec une nonchalence hypnotique

Des mots... toujours de mots... encore des mots... rien de plus que des mots...

Elle detestait cette atmosphère, elle la trouvait malsaine, l'air était chargé, électrique. Il régnait un tel silence, un de ces calmes qui précède les tempêtes, c'était étouffant.

Quand est-ce que la tempête allait éclater?

L'attente était insuportable, c'était comme nager dans une eau vaseuse.

C'était obscène .

Elle ferma les yeux, essayant de s'échaper de cette réalité poisseuse.

Elle s'imaginait loin, allongée sur un sofa avec plein de coussins de différentes couleurs, elle serait en train de lire un livre  ou de regarder l'ombre des rayons de lumière s'infiltrant par les fenêtre colorées qu'elle aurait peintes elle même.

Elle serait en train d'écouter un douce mélodie bien calme pendant que son chat ronronerait à coté d'elle.

Dans ses rêves, elle ne se voyait ni princesse, ni riche, ni connue.

Non, dans ses rêves, elle se voyait juste indépendante, vivant seule dans un appartement bien à elle, vivant de son travail, ayant peu d'amis mais étant libre, sans contraintes.

Il n'y aurait personne derière elle pour lui dire qu'elle ne servait à rien, et qu'elle ne vallait rien, personne pour la blésser, la rabaisser ou l'insulter.

Elle serait  peut-être seule, mais au moins elle vivrait paisiblement, oui c'est le mot, elle vivrait en  paix

Mais en attendant elle était dans ce gouffre infame ou chaque jour était une vrai bataille,ou chaque mot était une lame meurtrière qui la scalpait, ou la colère l'abbatait et la haine la déchirait.


Ce n'est qu'en rêvant qu'elle s'évadait et encore le someil lui était presque interdit...ce qui expliquait ...non ...ce ne sont que...

le flot de mots s'acheva;

 Une seconde le plafond lui parrut bouger,

elle ferma les yeux, elle était trop fatiguée, trop fatiguée pour se battre aujourd'hui...

peut-être demain....ça lui passera surement....

demain est un autre jour, meilleur ou pire , on verra.

Tags : loin, rêve, utopie

Il était une fois

le 27/01/2007 à 18h26

Il était une fois, il n' y a pas si longtemps que ça, une jeune fille qui essayait de se frayer un chemin dans ce monde. La fille en question n'était pas très spéciale, mais comme tous et chacune elle était unique. Cependant elle ne s'en rendait pas encore compte,

 A son age, on a du mal à se connaître et elle se cherchait toujours dans les couloirs du temps au détour de la vie, elle ne savait même pas qu'elle était en quête, il lui semblait juste qu'il y avait un manque en elle, qu'elle avait besoin d'un quelquechose, un quelquechose de plus, un quelquechose qu'elle ne pouvait déterminer.
Sa quête était inconsciemment traduite en un sens aigu de l'observatione et de la découverte, elle aimait s'essayer à de nouvelles choses, toucher d'autres horizons, découvrir de nouvelles saveures.

Bien qu'elle soit timide et réservée elle était plutôt curieuse. Elle voulait apprendre le maximum possible, elle aurait aimé parlé toutes les langues, visiter tous les pays, vivre à toutes les époques, faire tout les métiers.
Elle avait pleins de rêves fous, mais savait au fond d'elle qu'elle ne les réaliserait pas, parcequ'il aurait fallu plus d'une vie, et surtout parcequ'aussi forte qu'elle pouvait l'être, elle se décourageait facilement,trop même. Certes cela aurait pu être compenser par son perfectionnisme qui la pousser à faire de son mieux et plus mais qui d'un autre côté la rendait insatisfaisable.

Son tempérament était aussi volcanique que glacial, elle était un mélange de sentiments paradoxales et contraires, lunatique qu'en apelle ça -je crois-, cela la fatiguait et l'enervait.
Avoir ce sentiment d'insatisfaction alors que pourtant rien ne manque, ce vide inexplicable, cette incompréhension, cette ambiguité, et plus que tout ces questions.
La pauvre fille, se posait beaucoup de question, des question aussi existensielles qu'absurdse, des questions dont les réponses se revèllaient n'être que des questions de plus.
Il lui semblait des fois qu'elle perdait la tête et qu'elle était aux portes de la démence.

En fait cela n'était pas qu'une impréssion, elle y était vraiment, grace aux circonstances qui la bordaient.
Son monde était legèrement plus frustrant que d'habitude, elle y recevait plus de coup que coutume, elle y souffrait en silence parcequ'il ne lui était pas permis de parler ou de s'exprimer, ce qu'elle ne su jamais faire d'ailleurs. On la jeta donc atrophié dans ce monde impitoyable ou il n'y avait pas de place pour les faibles.

Ses ailes furent bien vites brisées, ses envies bridées et ses rêves éparpillés comme les bouts d'un vase de cristal brisé.
Elle haiit le monde et pleura amermement sa décheance se promettant de ne plus se faire d'illusions, de ne plus croire aux miracles et de se résigner à la réalité, elle devint haineuse et aigri, elle déperissait lentement. L'indifférence devient son lot parcequ'elle préfera vivre dans les coulisses à l'écart du monde que de se battre pour figurer sous les projecteurs de la vie

Piètre histoire, d'une quelquonque personne qui mourru de désarroie dans les bras de la solitude

Tags : ailes brisés, déchéance, rêves éparpillés

Bienvenue

le 25/01/2007 à 03h29

La réalité est bien affreuse.

Pourquoi ne pas l'enjoliver, ou mieux l'oublier?

Pourquoi ne  pas se perdre dans des rêves féeriques d'un monde plus doux, plus agréable et moins censuré, ou il n'y a de place qu'à l'enchantement?

 Un monde utopique avec des valeurs et des principes, avec moins de cruauté et plus d'altruisme.

Un monde ou il fait beau vivre.


Mais une fois ce monde trouvé, auriez vous envie d'en sortir, la vie n'y est- elle pas plus ... vivable?

 

Ne préferez vous pas alors un monde illusionaire et bienveillant  à un monde insencé et tordu?

 

Saurez-vous modérez vos visites à ce monde, ou tomberez vous dans l'excès jusqu'à l'overdose?

 

Deviendrais vous aussi comme moi, des associals, dépendant de Morphèe et de ses chimères.

 

C'est des limites de ces deux mondes que je vous écrit, parfois juste pour ne rien dire, parfois pour tout dire.

 

Ici je libère ces mots fils du silence qui tourturaient mon ame, que la réalité n'acceptait pas, et que les songes ne prenaient pas au sérieux.

 

Je laisserais s'écouler l'amertume, et le désespoir sans non-dits parcequ'il n'y a plus lieu de se cacher, de s'interdire et de se brider.

 

Je me laisserais aussi bien flanner dans les ruelles cachées du passé, pour vous compter des nouvelles d'ailleurs, des histoires frôlant l'imaginaire mais pas réel pour autant.

 


Je les metterais en scène, et les jouerais pour votre plaisir.

 

Prenez donc siège dans mon humble thèatre, mais avant devrais peutêtre devrais-je vous présenter les protagonistes.

- L'Actrice muette: fille du silence, qui appris à jongler avec les mots dès son jeune age mais ne su malheureusement jamais les dire, c'est pourquoi elle prefèra les écrire

-Le Fantome de l'opéra: Enigmatique créature qui accompagne l'actrice muette, mais ces déplacements subtiles font de lui une ombre presque inéxistante, il joue à la fois le rôle du confident, de l'amant, et du bourreau.

La pièce n'étant pas très homogène, chaque acte a une signification, mais c'est leur mélange qui fait l'originalité du spectacle

Acte 1: Sur les planches

Des mots pour dire, des mots pour taire.
Une vie vécue, une vie cachée, une autre gachée.
Juste une endroit pour m'exprimer une façon de mettre sur les planches ce qui d'habitude se cache derrière les rideaux

Acte 2 L'anti-chambre de l'Agonie

Acte principal, l'histoire vu de son coté sombre, necessaire pour comprendre le personnage de l'actrice muette.

 

Acte 3: Vestiges du passé

Ce n'est pas une parti intégrante de la pièce, elle n'a été rajouté qu'en dernier lieu, suite à une nostalgie inattendue de l'auteur; elle contiendra donc de vieux textes résucités d'outres tombes


 

Eh bien les présentation sont faites.

 

Ma pièce étant mélancolique, elle ne sera pas au gout de tout le monde, mais j'espère que le peu de gens qui l'aprécieront laisse une trace pour que je puisse leur montrer ma gratitude.

                                              

Par souci d'ordre et de bonne présentation, tout les textes n'apparaîtront pas sur cette page ils resteront chacun dans sa catégorie respective, pour les lire clikez sur le nom de l'une des catégories présentées ci dessus   

                                       

Bon Spectacle

 

 

 

 


Tags : aigreur, amertume, douleure, doutes, espoir, fantôme, haine, mélancolie, principes, songes, théatre, utopie